AccueilAccueil  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

CARTE

Règlement
Contexte


WANTED

Fiche De Présentation
Tout Sur Les Membres


Postes Vacants & PNJ
CONTEXTE

Il était une fois, le monde des sorciers, l'école Poudlard...


Au temps des Maraudeurs...




 

 Paris, look my forfeiture. [Connor]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Paris, look my forfeiture. [Connor]   Mer 29 Fév - 23:33

    Paris. Ville lumière et de l'amour. Majesteuse dans son manteau de velour luminueux, elle attirait les jeunes pucelles qui venaient de prononcer leurs voeux. C'était pathétique. Mais dans la nuit tiède, au coin des bistrots, loin de l'effervescence des gens aisés, la luxure et la lubricité qui se degageaient de ses ruelles sombres auraient fait rougir d'indignation les moins pieux. C'était dans ses endroits que Cara aimait à se balader. Elle se sentait ainsi moins "sale" que les énergumènes qui promenaient leurs mains avides sous la dentelle provocante de leur jeune -mais expérimenté- partenaire.

    Mais son besoin d'alléger sa conscience n'était pas l'unique raison de ses deambulations dans ses lieux obscènes. Elle y venait essentiellement pour assouvir une autre pulsion: celle d'une gorge qui se déchire, autrement dit, celle du meurtre. La pleine lune s'approchait dangereusement et sa fureur bestiale qui lui était pourtant devenue presque familière, la rappelais sans cesse vers ses noirs desseins. Et cette rue était parfaite pour les assouvir.

    Elle marcha lentement, faisant danser ses hanches voluptueusement parmis des quinquagénaires dont les oeillades appuyées lui assuraient qu'elle avait toute leur attention. En meme temps, que se soit un porc ou un gentleman, le mélange entre la beauté et la sauvagerie que dégageait la jeune femme apportait les mêmes résultats. Laissant de côté ses réflexions, Cara se concentra plutôt sur les émotions qu'elle percevait. Une seule en particulier l'interressait.

    Une âme en peine lui coupa la route et s'eloigna tristement. La jolie femme contrastait avec le décor. Ses habits taillé sur mesure n'avait rien à voir avec les corsage érotique des dames habituées et sa démarche titubante démontrait qu'elle s'était simplement égarée. Il n'y avait dans son coeur aucun désir de se donner, seulement une douce mélancolie un peu brouillé par l'alcool. Du coin de l'oeil, Cara surprit un homme en train de suivre cette pauvre fille discrètement.

    Subtilement, la louve s'imposa sur son chemin et sans surprise découvrit qu'il émanait de lui tous les sentiments qu'elle recherchait, notamment la perversité absolue. Serrant les dents pour ne pas vomir devant tant d'insanités, elle fit néanmoins ce qu'il fallait pour le détourner de sa première victime. Un regard entendu lui apprit qu'il la suivrait jusqu'au bout du monde. Laissant couler un sourire pleins de promesses sur son beau visage, Cara entraîna l'homme dans un endroit vide et obscure.

    Lorsqu'elle s'arrêta, l'homme sauta promptement sur l'occasion et la plaqua sans douceur contre un mur. Son exploration était si féroce et répugnante que la belle du se mordre la langue pour ne pas crier. Luttant contre sa fureur bestiale, elle s'obligea à lever doucement la main et à caresser tendrement le cou de cet idiot. Elle redoutait de l'effrayer. Bien qu'elle l'ait éloigné de la populasse pour qu'elle ait une certaine marge de manoeuvre, lui courir après ne l'amusait pas vraiment. Mais l'énergumène ne semblait pas enclun à s'eloigner. Son exploration devenant trop aventureuse, Cara ne traina pas non plus. Refermant un peu plus sa prise sur le cou du pervers, elle approcha lentement sa bouche de son oreille:


    "Allons mon ami, nous avons tout notre temps..."

    Alors qu'elle s'apretait à l'égorger de sa main libre, elle immobilisa son geste en meme temps que l'homme arrêta ses recherches lubriques, se tournant avec un bel ensemble vers l'extremité de la ruelle. Là, immobile, se tenait une silhouette qui les observait attentivement. Le porc avanca d'un pas dans sa direction, pointant un doigt grossier vers l'individu.

    "T'as un problème enfoiré? Casse toi d'ici! Tu vois pas que je suis occupé?!'

    Cara aurait bien voulu dire de même, évidement pour des raisons différentes. Mais sourd aux insultes, la personne ne deigna pas bouger. La jeune femme n'arrivait pas à percevoir ses intentions. Que voulait-il à la fin?


Dernière édition par Cara Damon le Dim 11 Mar - 18:58, édité 1 fois
Invité


MessageSujet: Re: Paris, look my forfeiture. [Connor]   Lun 5 Mar - 16:52

La pleine lune, douce et insouciante, inconsciente du pouvoir qu'elle peut avoir sur les humains. Nous, pauvres créatures, sommes à sa merci et quoi qu'elle en pense, nous ne pouvons nous défaire de son pouvoir. Brutale, douloureuse, sa force nous est insufflée si violemment que nous en avons le souffle coupé. Pourtant, je ne changerais ma nature pour rien au monde. La lune m'a révélé à moi-même, elle m'a donné une nouvelle chance, un nouveau départ et ma vrai nature a enfin fait surface. Le sang, la soif de mordre, l'envie de plonger ses crocs dans cette gorge si pure devenait de plus en plus intense en moi.
Je ne pourrais jamais oublié la toute première fois que j'ai ressenti cette soif. J'avais alors peur, très peur, je ne comprenais pas ce qu'il se passait. Puis, vint ma première victime. Il s'agissait d'un vieillard, un sans abris. Il ne manquerait à personne, c'était ce que m'avait dit mon «créateur ». Je laissais la puissance s'emparer de moi et me contrôler. La soif devint de plus en plus intense et j'oubliais tout le reste. Enfin quand je plongeais mes crocs dans son corps, je ressentis une joie, un bonheur si intense et violent que plus rien n'existait à part cela.

La jouissance que je ressentis lors de ma première attaque devint plus intense à chaque fois et lorsque je me vengeais pour la première fois, ma jouissance atteignit des sommets. Si je devais retourner dans le passé, je ne changerais rien. Je m'étais enfin libéré de leur contrôle, mes attaches en ce monde s'était défaites, ou presque. Il n'y avait qu'une seule personne que je n'attaquerais jamais, une seule personne que je protégerais coute que coute, même dans cet état et pour rien au monde, cela ne changerait.

La pleine lune était sur le point de faire son entrée et je devais m'éloigner. Mes attaques commençaient à se faire sentir, il fallait bien évidemment que je change de lieu de chasse et rapidement. J'avais un terrain de chasse immense, autant en profiter pour l'explorer plus avidement.
Un sourire carnassier se dessina sur mon visage en pensant aux massacres que j'allais pouvoir faire ce soir. Depuis que j'étais devenu une sorte de monstre pour les autres, mes gouts vestimentaires avaient étrangement changé. Je m'habillais bien plus classiquement, j'avais plus de classe. Ainsi, après m'être changé, je pris une carte de l'Europe. Pour moi, tout cela n'était qu'un jeu alors autant jouer. Fermant les yeux, je fis tourner mon doigts sur la carte avant de m'arrêter puis j'ouvris lentement les yeux: FRANCE.

Mon sourire s'agrandit. Un pays que je n'avais encore jamais visité. Dieu que cela allait être intéressant. Mettant ma veste sur les épaules, je fermais mon appartement à clé avant de faire quelques pas et de transplaner dans les rues de Paris. Je décidais que ce serait mon humeur qui me mènerait vers ma future victime.
Marchant d'une démarche féline, ce qui contrastait avec mon humeur canine, je regardais avidement autour de moi à la recherche de mon repas. Mon côté canin commençait à refaire surface et tout ce qui faisait de moi l'être asocial que j'étais d'ordinaire disparaissait pour faire face à un prédateur en chasse.

J'arrivais dans une partie intéressante, surprenante dans sa décadence. S'il y avait bien un endroit où je pourrais chasser sans me priver, c'était bien dans cette partie de la ville. Regardant, non sans dégoût, les femmes et les hommes forniquer dans cet endroit, je humais l'air à la recherche de cette odeur spécifique, cette odeur de peur attrayante pour tous les loups garous. Quand je la trouvais enfin, je fermais les yeux pour ne pas la perdre.
Elle me mena vers une petite ruelle où une jeune fille se faisait violer. D'un seul coup, je brisais la nuque de ce vil malotru avant de lancer un regard dur à la jeune demoiselle. Celle-ci s'envola dans la nuit sans plus d'explication. Ce fut à cet instant que je ressentis la présence d'une louve.
M'approchant doucement, je pus la regarder à l'œuvre. Malheureusement, je ne fus pas aussi discret que je l'aurais voulu et les deux m'avaient bien entendu senti. J'étais venu m'amuser alors autant le faire et lorsque cet homme, dégoulinant de perversité, m'adressa la parole, mon sourire s'agrandit montrant mes crocs qui ne pensaient qu'à se planter dans sa chair.
Le jeu de regard dura un léger moment avant que je sente la peur envahir son organisme. Je m'approchais alors doucement, de cette manière qu'ont les prédateurs avant de prendre enfin la parole.

« Est-ce ton terrain de chasse? Je m'en voudrais de m'attaquer au gibier d'une autre? »

Mon regard ne quittait pas les yeux de la jeune fille. Je sentais sa force émaner d'elle et je me demandais depuis combien de temps était-elle dans le même cas que moi: un loup-garou.
avatar
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Paris, look my forfeiture. [Connor]   Dim 11 Mar - 22:42

    L'homme s'approcha, permettant aux deux protagonistes de le contempler à loisir. La première chose qu'elle remarqua fut son visage jeune, elle n'avait pas affaire à un de ses vieux voyeurs mais au contraire à un personnage qui ne semblait pas être plus âgé qu'elle. Sa tenue soignée contrastait avec le décor insalubre et sa stature fière et assuré ne le rendait que plus menaçant. Élégant, il ne semblait pourtant pas être un habitué des grands cocktails de paris, avec un pincement au cœur, la louve lui trouva même un air un peu british. Mais peut-être n'était ce que ses souvenirs qui se matérialisaient faussement, la rappelant sans cesse vers ses expériences passées dans cette contrée aimé. La repoussant, elle se contenta d'estimer que l'homme qui se tenait devant elle n'était pas un praticien des bordels. Un sourire ironique s'étira sur ses lèvres lorsque le jouet de Cara l'apostropha violemment. Sans se préoccuper de la jeune femme, un duel silencieux s'engagea entre les deux hommes. Mais la belle savait déjà qui mènerait la danse, et qui allait danser.

    Ses pupilles se dilatèrent lorsque le parfum de l'inconnu passa la barrière de son organe olfactif. Cette odeur, devenue familière, fut parfaitement reconnaissable pour ses sens pointilleux. Le sang brûlant coulant dans cet être n'était autre que celui d'un de ses semblables. D'un froncement de sourcils, Cara manifesta son mécontentement: un loup sur son territoire passait pour une idée très déplaisante, elle serait vite repérée s'il était du genre négligent et sanguin. Un carnage incontrôlé attirerait immédiatement le regard du ministère de la magie et par conséquent nuirait à sa libre circulation. Elle ne pouvait se permettre de le laisser lyncher ses proies. La brise tardive lui amena soudain un autre fumet plus alarmant, celui de la mort. La bête avait déjà tué, et aussi présomptueux que cela puisse paraître, il s'était permis de proférer son acte juste son nez. Trop occupé à côtoyer un cadavre en sursis, elle n'avait pas remarqué son intrusion dans sa basse-cour. Combien d'autres victimes avait-il fait avant de se tenir entre ces murs? Cara s'agaça de sa négligence et de sa propre suffisance qui venait de lui causer inévitablement plus de tords que de bien. Elle devrait assoir avec plus de férocité son autorité si elle espérait se faire respecter par le nouveau venu. Chez la caste des loups, la balance du pouvoir oscillait constamment et une erreur pouvait s'avérer mortelle. Bien qu'on ne le lui avait jamais enseigné, cette politique s'imposait d'elle même à son esprit, peut-être était-ce son instinct qui la lui dictait, ou peut-être pas...

    Un bruissement de vêtements la tira de ses sombres pensées. L'imprudent devant elle tirait lentement un couteau du dessous de son tee-shirt. Cara n'avait pas besoin de sa faculté qu'elle s'était découverte pour ressentir les émotions de l'individu, ni même une intelligence très développée pour comprendre ce qu'il prévoyait de faire. Il suintait la peur face à ces crocs dévoilés et tentait de protéger sa peau avec des armes semblables mais malheureusement pour lui, bien moins efficaces. Néanmoins, lorsque le curieux jeune homme daigna finalement considérer la louve, sa question accentua sa terreur. La sorcière, ignorant superbement son pseudo-semblable, resta concentrée sur l'homme tremblant. Son don entra en action et à l'image du bougre, Cara ressentis une peur indicible. Elle la laissa l'envahir pour mieux la contrôler et ainsi entra plus profondément dans le cœur de l'humain. À l'unisson avec lui, ils se sentirent pris au piège, mais la perversité et l'esprit sadique qui régnaient en maître les revigorèrent. Il agirait bientôt, la jeune femme le sentait, ou plutôt en avait la profonde conviction. À peine avait-elle tiré cette conclusion que l'instinct de survie envahit soudainement l'homme et qu'une lame enlaça sa douce gorge entaillant sa peau fine. Partager les émotions d'une tierce personne s'était toujours révélé désagréable mais Cara ne perdait nonobstant pas conscience de son environnement. L'action du mécréant représentait une réelle opportunité pour apaiser les ardeurs du chasseur.

    Un léger sourire naquit sur les lèvres de la louve. Dans un même temps, elle planta son regard d'azur dans celui plus sombre du mâle tout en saisissant délicatement dans ses doigts le poignet de son tortionnaire. D'une pression, les os craquèrent en laissant couler dans l'air une sombre note. Leur propriétaire les accompagna par un long requiem douloureux. L'arme glissa lentement sur le sol et sa chute se répercuta froidement sur les dalles. Sans perdre une seconde, la jeune femme détourna un le regard le temps de sectionner net la gorge offerte avec sa propre main. Le tendre humain s'affaissa et tomba face contre terre, ses yeux à présent devenus deux artefacts vides. La louve contempla un instant le cadavre sanguinolent avant de retourner son attention vers le dernier gêneur. Un silence pesant s'installa. Quand il fut assez significatif, Cara lâcha un long soupir triste et d'une voix tout aussi chagrinée s'adressa à la bête.


    "Tu viens de gâcher mon plaisir..."


    Ses yeux devinrent glace et dévoilant ses crocs elle reprit d'une voix plus menaçante et sans équivoque:

    "Cela répond-il à ta question louveteau? Ce serait dommage de devoir faire une autre démonstration..."
Invité


MessageSujet: Re: Paris, look my forfeiture. [Connor]   Dim 13 Mai - 19:44

Je pus aisément remarquer qu'il s'agit d'une femelle alpha et bien que je sois sur son territoire, la rencontre n'en était que plus intéressante. Je n'avais pas la prétention de me proclamer alpha mais bien que je sois un solitaire, je ne laissais rien ni personne me dicter ma conduite, que ce soit un male, une femelle et cela de n'importe quelle race. Seulement, je n'avais encore jamais rencontrer d'alpha, c'était une première pour moi et cela allait être intéressant.
De plus, cette inconnue me semblait bien plus « vieille » que moi. Je pouvais sentir sa force intérieure et il était vrai que je n'étais qu'un louveteau comparé à elle. Mais pour autant, je ne lui laisserais pas me dicter ma conduite. Je n'avais jamais aimé cela et ce n'était pas maintenant que j'allais commencé, surtout pas face à une femme.

Sans jamais la quitter des yeux, je remarquais le manège de son tortionnaire et je pus également constater le regard sanglant de la jeune femme. Elle respirait le loup, la puissance et le meurtre et elle ne tarda pas à me montrer ce dont elle était capable. Sans être le moins du monde gêné, je suivis des yeux ses gestes et mes pupilles se dilatèrent face à la peur de l'homme et à son semblant d'instinct de survie. Je sentis mon sang bouillir dans mes veines, j'avais envie d'en découdre, j'avais envie de lui briser la nuque après l'avoir chassé, poursuivi dans Paris... J'avais envie de le voir courir, m'échapper et transpirer de peur en sachant que je n'étais pas loin, j'avais envie de le voir jouer au petit chaperon rouge et avoir peur du grand méchant loup. Pourtant, je ne fis pas un pas, je humais simplement l'odeur de sa peur tout en gardant mes yeux rivés sur la femelle alpha. Sans une once de regret et pour me prouver sa supériorité, elle le tua simplement.

Suivant des yeux le corps glisser lentement sur le sol après qu'elle l'ait relaché, je me dis intérieurement que c'était du gachis, que j'aurais pu faire bien mieux mais je n'étais pas sur mon terrain, j'étais sur le sien et je savais à quel point les alphas pouvaient être teigneux. Lorsqu'enfin, elle m'adressa la parole, je reportais mon attention sur elle. Elle m'appelait louveteau, ce qui confirma mon doute, elle était bien plus vieille que moi et elle l'avait ressenti. Sans jamais quitter ses yeux, j'agrandis mon sourire lui dévoilant également mes crocs et mes pupilles se dilatèrent aussitôt. J'avais envie de jouer, de chasser... Je commençais simplement à tourner autour d'elle...

« Je m'excuse, je ne savais pas que ce terrain était occupé... Seulement, maintenant que je suis là, je n'ai plus envie de partir... Il va falloir me virer »

J'avais parlé d'un ton neutre, sans être agressif mais je savais que mes mots n'allaient pas être les bienvenue. Les loups étaient très à cheval sur leur terrain de chasse, je le savais, je l'étais sur le mien... La rencontre allait devenir plus qu'intéressante et j'en bavais d'avance.
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Paris, look my forfeiture. [Connor]   

 

Paris, look my forfeiture. [Connor]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Moving to Paris
» 17/10 - PTQ Paris - Paris
» Outpost Bus pour le GP Paris !
» NabazParis : le script des lapins de Paris
» 07/11 - PTQ Paris - Hasselt Oberon




Page 1 sur 1

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum

Outils de modération:
Poster un nouveau sujet